Kidnapping-DesiredWelcomeKidnapping-Desired

Kidnapping-DesiredWelcomeKidnapping-Desired
Bonjour à tous ou bonsoir ^^



La crea de why-maxime-kill a décidée de faire une nouvelle fic basée sur la vie d'une jeune femme et la mission d'un homme.


Casting :


Sophia Bush » Alex Turner
Chad Mickael Murray » Owen Price
James Lafferty » Rick Brody
Jensen Ackels » Noah Fermean
Bethanie Joy Galeotti » Jody Miller
Jonnhy Depp » Stevens Allan
George Clooney » Jon Turner
Sean Bean » Mattews Juno


Résumé :




Alex Turner agée de 17 ans est la fille du président des Etats - Unis, son père très peu présent ne la couvre pas de tout l'amour qu'elle souhaiterait... D'ailleurs, tout ce qu'on lui demande c'est d'être la jeune femme exemplaire que tout le monde attend d'elle. Solitude... C'est peut être ce qu'elle ressent depuis que sa mère est décédée... Un soir alors qu'elle décide que pour une fois elle n'obéirait pas à la règle, elle s'échappe par la fenêtre de sa chambre et sort s'amuser avec sa meilleure amie. Direction boîte de nuit ! C'est une nuit de folie jusqu'au moment où en sortant de celle-ci très tôt le matin, un homme l'embarque. Ne sachant pas ce qu'il lui arrive elle panique et demande des explications ; "Tout ce que tu as à savoir c'est que je ne te veux aucun mal, j'ai juste une mission, te livrer à mes employeurs..." Il démarre et s'engage sur la route, c'est le début d'une grande aventure avant d'atteindre la destination fixée par ces mystérieux employeurs...



fait par £lle


Voilà, j'espére que ça vous tente ^^



Bonne lecture ^^



Kisouilles ! !


# Posté le jeudi 06 mars 2008 15:30

Modifié le jeudi 12 mars 2009 04:13

Chapitre I : " Evasion improvisée " Musique : Move Along

Chapitre I : " Evasion improvisée " Musique : Move Along
Montage by like-cind3rella



Henri Bosco a écrit : "IL arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d'elles-mêmes."

Musique : Move Along


_________________________________________________________________________


Une jeune fille dormait paisiblement dans un grand lit, des draps de soie ne la recouvraient qu'à moitié. Le cadran de son réveil affichait 5h28, il faisait encore nuit.
La pièce spacieuse était meublée d'une armoire, d'un bureau et d'une bibliothèque dont plusieurs ouvrages de romanciers célèbres et de scientifiques développant leur thèse y étaient entreposés. Un chat dormait à ses côtés, c'était une petite boule de poils noirs. A 5h30, l'alarme du réveil se mit en route, l'adolescente, mal réveillée, cherchée à tâtons le bouton d'arrêt. Après l'avoir arrêté, elle se leva mais le chat bien trop fainéant, resta couché. Habillée d'un pantalon de pyjama et d'un débardeur, elle descendit les escaliers, les yeux encore fermés. Elle arriva dans la cuisine typiquement américaine et y vit son père assit sur une chaise qui, un café en main, lisait le journal. Il regarda dans sa direction et fut surpris de la voir debout si tôt.


- Déjà levée ?

- Bien obligée si je veux te voir au moins une fois dans la journée... ironisa t-elle en l'embrassant tendrement sur la joue.

- Serai-ce un reproche ? demanda t-il en posant son journal.

-Non.

- Tu sais très bien que je dois assister à...

Mais Alex qui prenait une bouteille de jus d'orange dans le frigo le coupa.

- A beaucoup de réunions, te montrer présent envers ton pays... Je sais tout ça... Mais, papa, je te vois jamais...

Monsieur Turner se leva et prit sa fille dans ses bras.

- Ce soir je suis tout à toi.

Le visage de Alex s'illumina et elle étreignit la taille de son père un peu plus fort.

- Merci papa...

Après quelques temps d'étreinte, son père prit la parole.

- Je dois y aller.

Alex sourit et son père lui embrassa le front. Elle le regarda partir, tranquillement assise sur un des tabourets. Après avoir prit son petit déjeuner, elle se dirigea vers la salle de bain et se changea. Elle attrapa sac de cours après avoir téléphoné à Jody pour lui dire de venir la chercher.
Jody était sa meilleure amie depuis la 6ème, elle vivait dans un milieu modeste et détestait les faux-jetons qui traînaient autour d'elle et Alex pour être bien vu par le père de celle-ci.
Alex accourut vers la sortie quand elle entendit son amie klaxonner. Arrivée dans l'allée, elle continua son chemin mais une main la saisie par le bras, elle se retourna et vit un homme vêtu d'un costume noir, d'une chemise blanche et d'une cravate noire elle aussi.

- Désolée jeune fille mais j'ai ordre de vous accompagner au lycée aujourd'hui.

- Rick s'il te plaît, j'ai plus douze ans ! rétorqua t-elle en se dégageant le bras.

- Justement, allez, grimpe.

Et le garde du corps lui ouvra la portière du 4x4 limo qui était garé dans cette allée et Alex y entra. Il referma la porte et fit signe de la main à Jody qu'elle pouvait partir. Après un trajet d'un quart d'heure, l'adolescente descendit de la voiture et rejoignit sa meilleure amie qui l'attendait.

- Il commence à me gonfler ! ragea Alex

- Rick ? Moi j'le trouve sexy.

- Jo' !

- T'as raison Ben est mieux avec tous ses muscles et sa façon de te parler. dit-elle rêveuse.

- Nounours ? Il a 57 ans !

- C'est l'âge qui fait l'expérience. affirma Jody.

Alex se mit à rire, c'était bien sa meilleure amie. La sonnerie retentit et elles se dirigèrent vers leurs cours respectifs.

[...]



En fin de journée, vers 20h, Alex s'était changée, avait installé la table et préparait le dîner. Elle était heureuse d'enfin avoir une soirée rien que son père et elle. Un grand sourire s'affichait sur son visage. Son portable sonna et elle prit l'appelle.

- Allô ?

- C'est moi. répondit son père

- Ah papa, tu peux venir tout est prêt et...

Mais son père prit la parole.

- Je suis désolé mais ce soir je ne peux pas... dit-il sur un ton désolé. Mais une prochaine je t'assure j'arriverai à me libérer...

- D'accord... Tu rentres vers quelle heure ?

- Très tard...

Alex coupa la conversation, elle en avait plus qu'assez des excuses de son père. Elle éteignit le four et souffla les deux bougies posaient sur la table. Elle se retrouva dans le noir complet, seule dans cette cuisine. La jeune fille se laissa tomber sur une des chaises et jeta un ½il aux chiffres lumineux du cadran du micro-onde : 20h04. Son bonheur s'était effondrait en 4 petites minutes... Elle composa le numéro de sa meilleure amie et l'appela. Après quelques secondes, une voie se fit entendre :

- Alex ?

- T'es là ce soir ?

- Oui pourquoi ?

- Viens me chercher, on sort s'amuser.

Puis elle raccrocha. C'était décidé, pour une fois, elle allait vivre comme elle l'entendait.

Par la fenêtre d'une des nombreuses chambres de la Maison Blanche, on put apercevoir Alex qui, dans l'encadrement de celle-ci, regardait de droite à gauche pour voir si la voie était libre. Elle sauta pour atterrir sur l'herbe fraîchement coupée et rasa le mur pour déboucher dans l'allée centrale, au moment où elle allait s'engager, un garde du corps qui faisait sa ronde passa juste à côté d'elle, elle eut le réflexe de se coller au mur et de bloquer sa respiration. Une fois l'homme parti, elle franchit en courant et avec sureté l'allée, faisant attention, bien entendu, d'éviter le périmètre des caméras, grimpa en haut du mur qui la séparait du monde extérieur et continua dans sa lancée pour rejoindre sa meilleure amie qui l'attendait, deux rues plus loin, dans sa voiture. Après être entrée dans celle-ci Jody la questionna :

- Ca ressemblerai pas à une évasion improvisée ?

- Exact.

- Ton père t'a plantée ? demanda t-elle sur un ton désolée.

- J'ai pas envie d'en parler.

- Comme tu veux, alors où va t-on ?

- J'ai entendu dire qu'une nouvelle boîte de nuit venait d'ouvrir dans le New Jersey ?

Jo' la regarda un grand sourire aux lèvres.

- C'est partie !

Et elle appuya sur la pédale d'accélération. Un peu plus loin, dans une Oldsmobile 442, un homme d'au moins vingt-cinq ans s'engagea, lui aussi, sur la route pour suivre discrètement les deux jeunes filles.

[...]


Minuit et, dans le Night Place, Alex et Jody mettait le feu à la piste de danse. N'ayant pas l'habitude de boire n'y de sortir, Alex s'en donnait à c½ur joie. Complètement ivre, la jeune fille dansait chaudement avec de beaux bruns. Qu'en à Jo', elle, embrassait langoureusement un inconnu très mignon. Alex prenait plaisir à se lâcher. Si son père savait ça... Elle ne préférait pas y penser.
Vers deux heures du matin, Al' et Jo' finirent par sortir. Elle titubait dans la rue, attrapant des fous-rires toutes les deux minutes. Le gardien ne leur avait pas rendu les clés de la voiture, vous rentrerez piéton c'est ce qu'il leur avait dit.

- C'était... trop génial ! affirma Alex avec difficulté.

- Ouaip ! confirma son amie en l'aidant à tenir debout.

- On devrait... faire ça TOUS les soirs !

- Tu diras pas ça demain en te réveillant croix moi !

Alex rit, sans aucune raisons. La 442 de tout à l'heure s'arrêta juste à côté des filles, la portière passager s'ouvrit, une main agrippa le bras d'Alex qui poussa un cri de frayeur et tira avec une telle force que Jo' ne put la retenir. Elles ne comprenaient pas ce qui était en train de se passer. La porte se ferma et la voiture démarra en trombe. Jody courut derrière la voiture en hurlant le nom d'Alex. E
lle retira ses chaussures à talon et courut, courut encore, toujours en hurlant son nom. Une boule d'angoisse se forma au niveau de sa gorge. La nuit étouffa ses cris d'appel à l'aide. Ses pieds étaient meurtris, ses jambes n'arrivaient plus à suivre, elle s'arrêta et la Oldsmobile disparut dans un virage.


_______________________________________________________________________


J'espére que ce 1er chapitre vous a plu ^^

Pour le tit surnom de Ben : Nounours, c'est juste parce que dans mon esprit il est un tit peu poilu XD

Dites moi ce que vous en pensez et pendant ce temps je vais tout faire pour mettre une suite le plus vite possible.

Bisous everybody


_______________________________________________________________________



# Posté le dimanche 09 mars 2008 13:32

Modifié le jeudi 12 mars 2009 04:14

Chapitre 2 : " L'Homme aux yeux bleus "Musique : Sing for Absolution

Chapitre 2 : " L'Homme aux yeux bleus "Musique : Sing for Absolution




Thomas Corneille a écrit : " Je crains ce que je veux et veux ce que je crains. "



____________________________________________________________________


- Qu'est-ce qui vous a pris ! hurla un homme en frappant du poing la table.

Cet homme était le père d'Alex. Jody avait couru jusqu'à la Maison Blanche et s'était effondrée en arrivant. Elle eut du mal à leur raconter ce qui venait de se passer. Au courant de la situation, les gardes du corps avaient immédiatement appelé le Président et le F.B.I.
Monsieur Turner, les larmes aux yeux et le visage rouge de rage, hurlait sa colère sur Jody qui pleurait doucement dans son coin après s'être fait ausculter par un médecin. Le Président se rua vers elle et continua de plus belle.

- Pourquoi tu l'as entraînée là dedans ? Hein ? Pourquoi ?

- Ca ne sert strictement à rien de vous énerver ! s'interposa le commissaire Stevens Allan.

Jon Turner se retourna vers lui et lui lança un regard noir.

- Vous diriez la même chose si votre fille unique s'était fait kidnapper par je ne sais quel malade ! gronda t'il.

Stevens préféra le laisser se calmer et retourna près de ses collègues qui, par plusieurs serveurs, lançaient des avis de recherches.

- Je suis désolée... murmura Jody en fixant le sol.

Il ignora ses excuses.

- Tout ça c'est de ta faute !

Jody sentit son estomac se retourner ; comment osait-il lui dire cela alors que plus d'une fois elle avait du ramasser sa meilleure amie à la petite cuiller car son père était absent... Elle aussi avait mal et refusait de se taire. Jody lui parlerait franchement malgré son rang.

- Je vous interdis de me dire ça ! ragea t'elle en se levant.

Monsieur Turner la regarda, surpris, même s'il savait bien que c'était lui le principal responsable, il essayait juste de trouver un bouc-émissaire.

- Si vous ne l'aviez pas ENCORE laissée seule hier soir, elle n'aurait JAMAIS voulu sortir d'ici pour se changer les idées ! continua t'elle sur le même ton. Arrêtez de rejeter la faute sur les autres ! Assumez vos erreurs... et j'espère pour vous que vous finirez par assumer votre rôle de père... elle lui souffla cette phrase lorsqu'un agent l'emmena pour la raccompagner chez elle.

Jon resta silencieux. Le commissaire se dirigea vers lui.

- Nous avons lancé des avis de recherches dans tout le pays... Nous la retrouverons bientôt...

Le Président hocha la tête et partit vers ses appartements. Rick qui était resté dans la pièce avec la police acquiesça un sourire narquois...

[...]


Alex se réveilla doucement, une douleur lancinante à l'arrière du crâne ; l'homme l'avait assommée avant même qu'elle ne puisse dire un mot. Elle se frotta la tête en poussant un juron. La jeune fille ouvrit les yeux, son c½ur battait la chamade, tous ses membres tremblaient. Elle porta son regard sur l'inconnu. Il fixait la route sans se soucier d'elle. Elle s'enfonça un peu plus dans son siège et se mit à pleurer doucement.

- Qu'est-ce que vous me voulez... ? balbutia t'elle en essayant de retenir ses larmes.

Le jeune homme ne la regarda pas. Il avait l'air froid, distant. Ce silence était insupportable. Elle aurait tant voulu que ce ne soit qu'un simple cauchemar.

- Laissez-moi partir... pitié...

- Je ne vais rien te faire, compris ? dit-il enfin.

Alex couina et baissa la tête. Une goutte vint s'écraser sur le pare-brise puis deux et en suivit très vite une averse. Les essuies glaces étaient le seul bruit répétitif qui résonnait dans la voiture ainsi que les gouttes qui fouettaient le pare-brise.

- Si c'est une question d'argent, ça pourrait se régler... dit-elle hésitante.

Il ne répondit rien.

- S'il vous plaît... dîtes moi au moins pourquoi vous m'avez enlevée...

Arrivé à un feu rouge, le jeune homme freina brutalement, la ceinture de la jeune fille l'étouffa presque. Alex sentit son c½ur se retourner quand l'inconnu se mit face à elle. Son regard était plongé dans le sien, ses cheveux blonds étaient en bataille et ses yeux... ils étaient bleus... bleus comme un matin d'hiver... presque gris... La jeune fille se colla contre la portière ; elle avait assez vu de films racontant l'histoire de personnes enlevées pour savoir qu'il faut mettre le plus de distance possible entre le kidnappeur et soi-même.

- Ecoute. La seule chose qu'il faut que tu saches, c'est que je ne te toucherais pas, d'accord ?

Alex ne répondit pas.

- D'accord ? répéta t'il.

Elle hocha vivement la tête.

- Tout ce que j'ai à faire, c'est de te livrer à mes employeurs. continua t'il.

Voyant qu'Alex allait parler, il reprit.

- Et si t'es pas contente, tu finis la route dans le coffre !

Puis il démarra et poursuivit sa route.

[...]


L'inconnu prenait soin de prendre les chemins de campagne pour diminuer le risque de se faire remarquer. La pluie avait cessé depuis peu. Alex avait peur, beaucoup de questions se bousculaient dans sa tête : qui étaient ces employeurs ? Qui etait-il, lui ? Est-ce que Jody allait bien ? Son père... Beaucoup trop de questions. Il fallait qu'elle essaie de s'en sortir, prendre son courage à deux mains était son seul espoir.

- Je dois aller au petit coin... murmura t'elle.

Le jeune homme souffla mais ne s'arrêta pas.

- Tu te retiens.

- Ca va pas être possible...

La 442 ralentit et finit par s'arrêter sur le bas côté. Le soleil commençait à peine à se lever, il faisait encore sombre. La rase campagne était déserte. Alex enleva sa ceinture et dirigea lentement sa main sur la poignée. Son kidnappeur déverrouilla la sécurité et mit le frein à main.

- Tu ne bouges pas, je v...

Mais Alex lui mit une droite avec une force dont elle ne se serait jamais crue capable. La tête du jeune homme percuta la vitre et il se tint la mâchoire en poussant des jurons. Une fois sa portière ouverte elle se précipita à l'extérieur.

- Je vais la tuer ! grogna t'il avant de, lui aussi, sortir de la voiture avec rapidité.

Alex courait sans se retourner, le jeune homme la voyait encore grâce à l'éclairage des phares qu'il n'avait pas éteints. Il était surpris par sa rapidité mais commençait quand même à gagner du terrain. L'adolescente s'exténuait en vain, aucune maison, aucune ferme aux alentours. Elle finit par trébucher dans une ornière laissée par le passage d'un tracteur. Elle roula en avant et avant qu'elle ne put se relever, le jeune homme se jeta sur elle.

- Lâchez-moi ! hurla t'elle

Il essayait de la maîtriser mais Alex se débattait en lui donnant des coups. A califourchon sur elle, il réussit à la maintenir en place.

- Tu m'as fait mal ! râla t'il en l'empoignant par les cheveux pour la relever.

La jeune fille se laissa ramener à la voiture sans rien tenter, c'était fini, il l'avait eue, mais elle priait pour un autre moment d'inattention de sa part pour réessayer mais cela risquait de se compliquer maintenant qu'il était sur ses gardes. Arrivée à l'Oldsmobile, Alex ralentit quand elle fut face à la portière côté passager mais le jeune homme la tira par le bras pour l'amener vers l'arrière de la voiture. Elle commença à respirer avec difficulté quand il ouvrit le coffre, elle le supplia du regard mais il plongea la main dans celui-ci et elle ferma les yeux. Il en sortit un collier en nylon qu'il serra autour de ses poignets qu'il tenait d'une main. Alex entrouvrit les yeux et le regarda faire, hébétée. Le jeune homme sourit devant l'expression de son visage.

- Maintenant tu restes tranquille, je n'hésiterai pas à t'y mettre. dit-il doucement en montrant le coffre d'un geste de la tête.

Puis ils reprirent la route. Le soleil s'était élevé un peu plus dans le ciel, des reflets oranges parsemaient l'horizon. Alex scruta l'inconnu et ne lui posa qu'une seule question :

- Je peux au moins savoir votre nom ?

- Owen.

Voilà le nom de l'homme aux yeux bleus... Owen...



____________________________________________________________________


Hey people ^^

Alors que dîtes vous de ce chapitre?

Plutôt intéressant hein ?

Laissez moi vos impressions ^^

Bisous bisous =D


____________________________________________________________________

# Posté le vendredi 28 mars 2008 15:08

Modifié le jeudi 12 mars 2009 04:14

Chapitre 3 : " T'es un vrai malade ! " Musique : Stockholm Syndrome

Chapitre 3 : " T'es un vrai malade ! " Musique : Stockholm Syndrome



Catherine Bensaid a écrit : " N'ayez pas peur d'aimer : aimez de tout votre c½ur, mais n'attendez pas tout de l'autre. Il n'est que ce qu'il est. "


_____________________________________________________________________


Owen s'engagea sur un parking au milieu de nul part. Un petit restaurant casé dans un mobil-home s'y trouvait. Il arrêta la voiture et Alex qui s'était endormi se réveilla en sursaut, elle jeta, par la suite, des regards furtifs tout autour d'elle. Un mal de crâne atroce lui comprima le cerveau. Elle grimaça en se tenant la tête.

- Gueule de bois.

Alex scruta le jeune homme et l'interrogea du regard.

- Tu as la gueule de bois. répéta Owen en coupant le moteur avant de se tourner vers la jeune fille pour lui ôter le collier en nylon encore serré autour de ses poignets.

Elle se massa l'endroit où le frottement du harnais lui avait laissé une marque rouge. Après avoir fouillé les environs du regard il l'a mit en garde.

- On s'arrête quelques instants pour manger quelque chose et je te préviens, si tu tentes quoi que ce soit, je butte tous ceux qui auraient le malheur de se trouver là, compris ?

Alex sentit un frisson glacial lui parcourir le dos.

- Compris...

Ils descendirent tous deux de la 442 et se dirigèrent vers le restaurant. En ouvrant la porte, une sonnette retentit et tous les habitués qui se trouvaient au bar se retournèrent et les dévisagèrent. La télé accrochée derrière le bar diffusée un match de football. Owen ne leur prêta aucune attention quand à Alex, elle marchait tête baissée. Ils s'installèrent à une table près de la porte d'entrée et commandèrent deux croissant et deux cafés. Le patron du restaurant leur apporta leurs consommations et ils commencèrent à manger. Owen avait choisi un endroit paumé pour faire une pause car il savait que les gens de nul part ne perdaient pas de temps à regarder les informations. L'adolescente restait le nez plongé dans son café et ne toucha pas à sa pâtisserie ; tous ces événements lui avaient coupé l'appétit. Owen, lui, engloutit son croissant et bu son estaminet d'une seule traite. Il se laissa tombé en arrière et regarda par la grande fenêtre jusqu'au moment où le match s'arrêtant d'un coup, pour laisser place à une information de la plus haute importance, suscita des soupirs de mécontentement de la part des habitués.

« Très tôt dans la matinée, la fille du Président, Alex Turner, se faisait enlever. Tout le pays est en alerte. Pour l'instant, les kidnappeurs ne se sont pas encore manifestés. Mlle Turner portait un haut rouge, manches trois/quart et un jean bleu foncé. Si vous l'aurez aperçue où même aurez quelques informations à nous livrer, appelez le F.B.I : 001 552. »

Puis le match reprit. Le jeune homme n'y avait pas pensé, c'est la fille du Président quand même ! Pas étonnant que tout le pays soit au courant ! Les habitués se retournèrent lentement vers Alex qui était crispée sur son verre après avoir entendu l'avis de recherche. Ils firent tout de suite le rapprochement et se levèrent lentement. C'était de gros colosses, genre à conduire des Triumph Rocket. Owen les regarda et attrapa le bras d'Alex avant de sortirent à la vitesse éclaire. Le patron du restaurant sortit lui aussi, peu de temps après, un fusil à pompe en main. Owen ouvrit la portière côté passager et poussa Alex à l'intérieur avant de claquer la porte et de se précipiter au volant de l'Oldsmobile. Il démarra en trombe au moment où l'homme tira les deux balles de son chargeur mais les loupa au grand désespoir de la jeune fille qui, entendant les coups de feu, avait sursauté. Un des colosses venait de téléphoner à la police pour les prévenir de l'incident qui venait de survenir et pour leur préciser l'endroit de son apparition. Un grand nuage de poussière, du au démarrage, s'éleva dans le ciel.

- Il est complètement ravagé du bocal ce mec ! hurla Owen.

Il s'engagea sur l'une des routes menant au centre-ville.

[...]


Dans une pièce, un homme était dans l'encadrement d'une fenêtre et regardait une photo de sa fille, posée sur son bureau. Le silence était complet mais finit par être brisé par un homme, habillé de noir, qui ouvrit brusquement la porte.

- Elle vient d'être localisée. souffla t-il épuisé d'avoir courut dans tout le bâtiment pour prévenir le Président.

[...]


Peu de temps après, Owen entendit les sirènes de la police. Il poussa un juron quand il vit trois voitures de flic le prendre en chasse. Alex commençait à reprendre espoir mais fut prise d'une panique incontrôlable quand elle vit l'aiguille du tachymètre atteindre les 170 km/h puis les 180 km/h en l'espace de quelques secondes. Owen zigzaguait entre les voitures tel un pilote de course. Il doublait les autres véhicules en les effleurant presque. Les policiers arrivaient à suivre quand même. Plusieurs conducteurs klaxonnèrent, d'autre, par peur, avait viré subitement de bord. Owen prit, de dernière minute, un virage partant vers la gauche, la 442 dérapa et Alex mit sa main sur la vitre pour ne pas y finir aplati. Le jeune homme gagna encore de la vitesse. La jeune fille s'enfonçait dans son siège malgré elle, elle sentit son c½ur levait et du se faire violence pour ne pas vomir. Une sorte d'explosion se fit entendre un peu plus loin derrière l'Oldsmobile. Alex se retourna et découvrit avec effroi qu'une des trois voitures de patrouille avait, dans le virage, percuté un poids lourd. Owen qui avait vu le spectacle acquiesça un sourire triomphant. L'adolescente le remarqua et éprouva du dégoût. Plus que deux. C'était comme un jeu pour Owen, jeu pour lequel il avait l'air de beaucoup s'amuser. Après quelques minutes encore, une voiture de police, s'étant trop rapprochée d'un véhicule de civil, passa au-dessus de celui-ci pour finir encastrée dans une façade d'un immeuble de la grand rue, dans laquelle Owen venait de s'engager. Le jeune homme prit une petite rue en sens inverse. Il jeta un ½il à son rétro et n'y vit pas la troisième voiture encore indemne.

- Owen ! cria Alex de terreur en agrippant le bras du conducteur qui appuya sur la pédale de freins.

La voiture patina sur une courte distance et s'arrêta devant une vieille dame qui était en train de traverser. Elle les regarda, les yeux globuleux. Owen lui fit un grand sourire et l'invita à finir sa route. D'ailleurs celle-ci ne se fit pas prier et finit sa traversé à grands pas. Le c½ur d'Alex battait tellement fort qu'elle crut qu'il finirait par sortir de sa poitrine. Owen repartit et après un bon quart d'heure, il était sûr d'avoir semé le dernier flic.

- T'es un vrai malade !

- Estime-toi heureuse d'être encore en vie ! répliqua t'il.

Elle laissa échapper un rire nerveux.

- Où est-ce que tu m'emmènes ?

- Quelque part... répondit-il.

- Je m'en doute... On y sera bientôt ?

- Demain soir...

Alex hocha la tête et porta à nouveau son regard sur la route.

[...]


Quelques heures plus tard, Owen se gara dans un coin. Il coupa le contact et demanda une information indiscrète, sans aucune délicatesse, à la jeune fille :

- Tu fais du combien en soutien gorge ?

Elle le regarda, outrée.

- Pardon ?!

Mais devant l'insistance de son regard elle lui répondit.

- 90B...

- Et en pantalon ?

- 36, mais c'est quoi toutes ces qu...

Mais elle du s'arrêter car Owen était déjà sortit de la voiture et l'avait enfermée. Le jeune homme pénétra dans une grande surface et se dirigea vers le rayon vêtement. Il prit un jean et un haut quelconque, avant de choisir un ensemble de sous-vêtements. Il paya et sortit. Arrivé à sa voiture, il l'a déverrouilla et s'installa devant le volant, il jeta le sac sur la banquette arrière.

- Je t'ai acheté de nouvelles fringues, tu te changeras ce soir, on va s'arrêter dans un motel, tout est arrangé, on y sera incognito.

[...]


Il faisait nuit noire, le tableau de bord affichait minuit. Owen stoppa la 442 sur un parking, un bâtiment dans un piteux état se dressait devant eux. Le mot motel, fait de néon, était placardé sur la façade, la lettre o clignotée ce qui prouvait le peu de soin porté dans cet hôtel. Le jeune homme sortit et avant de claquer la porte il donna ordre à l'adolescente de ne pas bouger. Il entra par la suite dans le bâtiment et en ressortit peu de temps après. Owen rentra dans la voiture et démarra. Il se dirigea vers l'arrière du motel. Un gringalet s'y trouvait. Il releva la porte d'un garage et Owen y gara l'Oldsmobile. Il descendit de la voiture avec le sac contenant les vêtements et fit sortir Alex. Le jeune homme la tenait fermement par le bras. Une fois dans le hall, La jeune fille scruta les environs ; le papier-peint était déchiré par endroit, l'odeur de l'urine empestait, l'unique ampoule du hall éclairait à peine, une colonie de moustique tournoyée autour de celle-ci et un ivrogne était allongé sur un banc délabré. Ils continuèrent, tous les trois leur chemin. Ils empruntèrent les escaliers, de grandes fissures parsemées les murs. Au deuxième et dernier étage, l'inconnu leur désigna une chambre et jeta les clés à Owen qui les attrapa au vol. Le gringalet disparut ensuite dans les ténèbres de la cage d'escalier. Aucune parole n'avait été échangée. Alex sentit sa poitrine se compresser. Elle avait du mal à respirer. Owen déverrouilla la porte et en l'ouvrant un grincement retentit. La jeune fille eut le réflexe de se coller un peu plus contre Owen qui entra dans la chambre. Après avoir refermé la porte il se retourna vers Alex qui se trouvait au milieu de la pièce.

- Va prendre une douche. ordonna t-il en désignant la pièce d'à côté en lui jetant le sac.

Elle obéit et marcha lentement vers la porte entrouverte. Une fois à l'intérieur, elle referma la porte et son c½ur leva quand elle vit l'état de la salle de bain. Des toiles d'araignées constellaient le plafond, les toilettes donnaient l'impression de ne jamais avoir connu les produits désinfectants et les tuyaux de la canalisation jonchaient presque sur le sol. Alex déposa le sac et se regarda un instant dans la vitre fendue qui se trouvée au dessus du lavabo. Elle ôta ses vêtements et entra dans la douche. Elle tourna la poignée d'eau chaude mais fut aspergée d'une eau glacée. Elle frissonna et pleura doucement. Elle voulait tellement que tout cela s'arrête. Que va t-il lui arriver une fois qu'Owen l'aura livrée. Un vulgaire paquet... c'est tout ce qu'elle était. Alex finit par arrêter l'eau et, après avoir enrouler une serviette autour de sa taille, sortit. Elle sursauta quand elle aperçut Owen, torse-nu, se brosser les dents. Leurs regards se croisèrent dans la glace. Le jeune homme sourit et, après s'être rinçait la bouche, sortit de la pièce. L'adolescente ouvrit le sac et rougit à la vue des sous-vêtements. Elle s'habilla et quitta la salle de bain. Owen était dans l'embrasure de l'unique fenêtre de la chambre. Elle le dévisagea ; il était beau, calme... Sa respiration était régulière, lente... Ses yeux bleus fixait le ciel... Dans une autre situation et rencontre, elle en serait peut-être tombée amoureuse... peut-être... non... elle en serait folle...



_____________________________________________________________________


Alors, toujours accro ?

J'espère bien parce que la suite de l'aventure va être corsée ^^

Bisous =D


_____________________________________________________________________

# Posté le mercredi 02 avril 2008 14:17

Modifié le jeudi 12 mars 2009 04:15

Chapitre 4 : " Tout va bien se passer "Musique : The Big Afraid

Chapitre 4 : " Tout va bien se passer "Musique : The Big Afraid



Retz a dit : " Rien ne marque tant le jugement solide d'un homme, que de savoir choisir entre les grands inconvénients."
Musique : The Big Afraid


_____________________________________________________________________



Alex était ligotée sur une chaise, au milieu d'une pièce sombre dont seul un rayon de lumière qui passé à travers les planches d'une fenêtre condamnée donné un minimum de clarté. Il faisait froid, elle avait peur. Les murs étaient quasi émiettés et le silence était complet. Comment s'était-elle retrouvée là ? Elle n'en avait aucune idée. Des pas se firent entendre, d'abord très loin puis de plus en plus près... Tous les membres d'Alex se crispèrent. Son rythme cardiaque s'accéléra. Elle essaya en vain de se libérer de ces cordes qui lui brûlées la peau et empêchées son sang de circuler tellement elles étaient serrées. Ca y est, les pas s'étaient arrêtés, juste derrière elle. La jeune fille se figea quand une main vint lui caresser la joue. Elle ne voyait pas à qui elle appartenait. Cet anonymat lui était insupportable. La main glissa le long de sa mâchoire et s'arrêta sur son menton. Elle le souleva doucement, donnant un accès à sa gorge. Alex entendit un bruit de lame glisser hors de son fourreau. L'adolescente trembla et une larme vint rouler sur sa joue. Elle jeta un ½il à sa droite et découvrit avec effroi un poignard. Elle n'eut pas le temps de hurler que la lame lui trancha le cou...

La jeune fille se réveilla en sursaut. Elle jeta des regards furtifs autour d'elle ; la pièce était vide. Elle se précipita dans la salle de bain et ouvrit le robinet afin de s'asperger le visage d'eau froide. Alex finit par se calmer. Elle retourna dans l'autre pièce et se dirigea vers la porte puis essaya de l'ouvrire mais sans succès. L'adolescente se retourna et se laissa tomber sur le sol, dos à la porte, c'est alors qu'elle se souvint de cette unique fenêtre en la voyant. Elle se releva d'un bond et courut vers celle-ci et, après avoir vérifié la hauteur, tenta de la déverrouiller ; fermée.

- Ce mec m'énerve ! maugréa t'elle.

Alex débarrassa le tabouret qui faisait office de table de chevet de la lampe et du réveil qui y étaient posés. Elle le souleva et retourna en face de la fenêtre. Au moment où elle allait balancer le tabouret à travers la vitre, quelque chose retenait celui-ci en l'air. L'adolescente lâcha alors l'escabeau et fut surprise de le voir en pleine lévitation. Elle se retourna doucement et se retrouva face à Owen. Alex sourit alors de toutes ses dents et le regarda innocemment. Il déposa le tabouret à côté de lui et dirigea doucement sa main derrière lui comme s'il voulait prendre quelque chose dans la poche arrière de son jean. La jeune fille redouta le pire. Elle était allée trop loin, il allait l'achever. Elle ferma les yeux et rentra la tête entre ses épaules. Au bout de quelques secondes, ne sentant rien arriver, elle ouvrit les yeux et regarda Owen lui tendre une barre de céréales. Elle le regarda ahurie.

- Je t'ai déjà dis que je ne te ferai rien.

Il ouvra l'emballage et cassa la barre à l'extrémité pour se retrouver avec un petit morceau dans les mains qu'il fourra dans la bouche d'Alex, celle-ci mâcha minutieusement sans détacher son regard de son kidnappeur qui avait le sourire aux lèvres. Ils continutèrent ainsi jusqu'à ce que la barre fut terminée.
Ils descendirent les escaliers et se retrouvèrent dans le hall. La jeune fille reconnut l'homme de la veille à l'acceuil. Les deux jeunes gens quittèrent le motel pour se retrouver sur le parking, ils marchèrent jusqu'au garage où se trouvée la 442. Alex se rappela alors qu'elle avait laissé ses anciennes affaires dans la salle de bain.

- Owen attend ! Mes vêtements sont restés dans la chambre.

Le jeune homme, d'un geste de la tête, désigna un clochard fouiller dans une poubelle. L'adolescente le regarda alors et le vit trouver son t-shirt et son jean, d'ailleurs celui-ci les mit dans son sac et continua à inspecter la ben. Elle fut outrée et rattrapa Owen qui venait d'ouvrir la porte hangar.

- As-tu ne serai-ce qu'une idée du prix que m'a coûté cet ensemble !?

Le jeune la regarda et en lui ouvrant la portière rétorqua :

- Et toi, as-tu ne serai-ce qu'une idée de l'envie que j'ai de te ballonner et de te foutre dans le coffre !?

Alex s'installa à ses côtés et boucla sa ceinture sans parler.

- Bien ! s'exclama t-il.

Puis il démarra et s'engagea sur la route.
Quelques heures plus tard, Alex se tortillait dans tous les sens. Owen s'en aperçut et lui demanda ce qu'il se passait.

- Qu'est-ce que t'as ?

- Rien du tout.

Vu qu'elle continuait, il revint à la charge.

- Tu dois aller pisser c'est ça ?

Elle le regarda et lui lança un sourire en coin.

- C'est d'accord mais écoute moi bien, si tu me fais le même coup que la dernière fois je...

Alex le coupa ne voulant pas savoir ce qu'il lui réserverait si elle essayait de s'enfuir.

- J'te le promets.

Il continua sa route jusqu'au moment où il pourrait se garer. Là, il longeait une route déserte qui serpenté les vallées, une forêt sur le bas côté. Le soleil était haut dans le ciel dégagé et bleu. La température stagnée dans les 23°. A la vue d'un sentier, il arrêta la voiture et descendit en même temps qu'Alex.

[...]


Pendant ce temps, un homme assit sur son lit, un ordinateur en face de lui, était en pleine conversation avec un de ses sbires :

- ... On doit changer d'itinéraire si on veut pas se faire prendre.

- Je le contacterai.

- Je compte sur toi Noah. puis il raccrocha.

L'homme se leva et débrancha son ordinateur portable de la boite qui brouillée les appels émis quand ceux-ci étaient sur écoute. Il se leva et enfila une de ses nombreuses vestes noires puis sortit de sa chambre pour se retrouver dans un long corridor.

[...]


Après s'être enfoncés un peu plus dans le sentier, Alex et Owen débouchèrent sur une pente de gravier plutôt glissante où se trouvait le premier arbre de la forêt. Le jeune homme s'arrêta et regarda l'adolescente. Celle-ci venait de comprendre qu'elle n'aurait aucune intimité.

- Tourne toi s'il te plaît.

- Non, je sais que tu déguerpiras dès que j'aurai le dos tourné.

- Comme tu voudras !

Alex d'un air arrogant déboutonna son jean et Owen la regarda, amusé. Elle l'enleva et lui balança à la figure puis posa ses mains sur ses hanches. Le jeune homme la reluqua quelque peu et ne put s'empêcher de la complimenter.

- Je l'ai vraiment bien choisi ce petit sous-vêtement, il te va à ravir.

La jeune fille lui fit un sourire hypocrite.

- Bon d'accord je vais me reculer et je te jure de ne pas regarder.

Puis, après avoir fait quelque pas, il dérapa et roula en bas de la pente. Alex prise d'une soudaine panique, ce qui l'étonna, se précipita vers le bord et jeta un ½il en bas ; Owen étouffait des jurons en se dépoussiérant. Alex éclata de rire sous le regard haineux du jeune homme. Mais celle-ci glissa à son tour et déboula, en criant, sur Owen qui l'évita de peu. Elle se releva avec difficulté et massa son cou. Le jeune rit à son tour et fut très vite suivit par Alex. Mais leur moment de bonheur fut interrompu par la sonnerie du portable d'Owen. Celui-ci qui venait de retrouver son air sérieux décrocha pendant ce temps, la jeune fille se trouva un coin tranquille pour sa petite commission et aussi pour pouvoir écouter la conversation.

- ...Comment ça changement de plan ! cria Owen.

- ...

- C'était pas dans le contrat !

- ...

- Non je ne...

Mais son interlocuteur venait de mettre fin à la conversation. Owen serra la mâchoire et fixa Alex qui venait vers lui.

- T'es le premier de mes plus gros colis et aussi celui le plus bourré d'emmerde ! hurla t'il en lui lançant son pantalon.

Il lui prit fermement le bras après qu'elle fut rhabillée et ils escaladèrent la pente pour retourner à l'Oldsmobile. Une fois à l'intérieure, Alex était prostré dans son siège. Owen savait qu'elle était terrifiée et ce changement de plan annoncé rien de bon. Les larmes aux yeux Alex le regarda, il tendit alors sa main vers elle et, après une hésitation, il lui caressa doucement la joue.

- Tout va bien se passer... la rassura t-il.

Owen n'avait jamais passé autant de temps avec ses « paquets » juste un jour, parfois une soirée. Mais là, il commençait à se rapprocher d'elle. Règle n°3 : Ne jamais essayer de connaître la marchandise...


_____________________________________________________________________


Taguée par £lle, £lle et £lle

7 précisions sur moi :

1) J'adore écrire ! (vous l'aviez certainement deviné.)
2) Mon (enfin, mes parce que 4 tomes XD) bouquin pref est de Stephenie Meyer : Fascination, Tentation et Hésitation. Pour le 4ème et dernier tome, vu qu'il n'est pas encore sortit, je ne sais pas le titre.
3) J'ai un faible pour les peluches ^^ (surtout les grosses toutes douces XD)
4) La musique qui m'apaise le plus quand ça ne va pas c'est Era.
5) Mes amies et ma famille sont ma vie.
6) Le meilleure de mes journées de cours c'est quand j'ai maths, parce que je suis à côté de ma Pattoune et qu'on chope des barres avec le prof que j'adore ! !
7) Les pouf de bac à sable, ça m'irrite >_<


Hey ^^ je voudrai remercier Sandy pour ces com's et aussi répondre à sa question : Pourquoi plus de 2 semaines pour une suite ?!
Et bien 1) J'ai une histoire en parallèle, 2) C'est pas toujours évident de trouver des idées sur l'humour ou l'action et tout donc je fais de mon mieux XD 3) J'ai le brevet à réviser ! ! (et c'est surtout pour cette raison que je n'écris pas souvent ^^ Il faut bosser

Merci beaucoup Anaïs ^^

Non Kenza, Noah n'est pas garde du corps ; C'est un méchant XD

# Posté le vendredi 11 avril 2008 14:44

Modifié le jeudi 12 mars 2009 04:17